Sportif depuis toujours, après une formation en école de commerce, mon invité a commencé à exercer en tant que Responsable des ventes avant de croiser la route de WOOM et de saisir une opportunité.

Aujourd’hui, entre entrainement au triathlon et #Vélotaf, Mathieu est le représentant, en France, de la marque de vélo WOOM, spécialisée dans les vélo pour enfants.

Parce que oui! pour devenir une bonne vélotafeuse ou un bon vélotafeur, il faut apprendre dès le plus jeune âge … et pour bien apprendre, il faut être bien équipe !

Passons tout cela en revue avec mon invité du jour : Mathieu WOHLGEMUTH de Woom

Pour contacter notre invité via Linkedin, c’est par ici !

Ce podcast animé parErmanno DI MICELIest proposé par l’ONGTwoWheelTuesday(@2wteu), et vous accompagne dans votre démarche pour vous mettre ou pérenniser votre pratique duVélotaf.

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Ermanno : Bonjour à toutes et à tous, bienvenue pour un nouvel épisode du podcast Vélotaf Aujourd’hui je suis très heureux de discuter avec une personne avec qui j’ai été mis en relation par l’intermédiaire d’Olivier De Schutter le co-fondateur et le co-animateur du podcast Devenir Triathlète que vous avez peut-être vous aussi dans les oreilles mais en tout cas aujourd’hui je souhaite saluer Mathieu Wohlgemuth. Salut Mathieu ! 

  

Mathieu : Salut Ermanno, salut tout le monde ! Ça va, j’ai bien prononcé ton nom ? Ouais c’est parfait, franchement c’est pas mal ! 

  

Ermanno : Bon bah je te remercie ! Alors Mathieu, Olivier nous a mis en relation parce qu’il sait que tu aimes le vélo et puis surtout tu travailles pour une société qui propose quelque chose autour du vélo donc avant peut-être de parler de ça, ce que je te propose c’est de te présenter toi donc dis-nous tout, qui est Mathieu, quel âge as-tu, que fais-tu dans la vie et puis quelle est ta relation avec le vélo et plus particulièrement le Vélotaf ? 

  

Mathieu : Très bien, alors moi c’est Mathieu effectivement, 27 ans, j’habite au sud de Strasbourg donc un vrai Alsacien pur de souche, j’y habite toujours. Moi-même je suis triathlète, donc le vélo c’est… c’est une grande histoire, c’est depuis le plus jeune âge le Vélotaf c’est les premiers jours pour aller à l’école c’est ce sentiment de liberté le Vélo School c’est le sentiment de liberté le jour où on se dit, allez je peux voir les copains, je peux aller à l’école, je peux faire ça par moi-même donc ça a commencé un peu par là et puis au fur et à mesure, par la compétition, le VTT, en club en parallèle le biathlon en hiver et puis par la suite le triathlon donc voilà, le vélo c’est une grande histoire et j’ai la chance depuis peu… d’en faire mon métier également donc je travaille pour la société WOOM, l’entreprise autrichienne qui fait exclusivement des vélos pour enfants. 

  

Ermanno : Ah ah ! Bon, on va peut-être revenir avec toi là-dessus mais mon petit doigt me dit que quand tu parles de vélo, de VTT t’as eu une petite carrière dans le cross-country, non ? 

  

Mathieu : Alors, une petite carrière, ouais, elle était assez courte mais ce qui est bien quand on fait du VTT chez les jeunes c’est qu’on touche à tout, donc du VTT, du trial, de la descente et de la course d’orientation donc ça permet de devenir un jeune VTT ou du moins un jeune cycliste aguerri et j’étais de l’autre côté également, donc cyclisme sur route voilà, donc ça j’ai fait pendant une dizaine d’années et puis par la suite le triathlon. toujours l’envie de toucher à tout, découvrir de nouveaux sports donc j’ai rajouté la natation et la course à pied et plus particulièrement le triathlon XTERRA donc la particularité c’est que au lieu de faire du vélo sur route, on fait du VTT et au lieu de faire de la course à pied sur route, on fait du trail donc c’est un peu plus… la version un peu plus nature du triathlon si on veut. 

  

Ermanno : C’est ça, ouais, c’était à l’origine moi quand j’ai commencé le triathlon, on ne parlait pas encore de XTERRA parce que ça n’existait pas, mais on parlait de triathlon vert c’est vrai que la différence entre le triathlon traditionnel et le triathlon vert ou le XTERRA c’est que ça va être beaucoup plus dans des milieux naturels et en communion avec la nature pour ainsi dire ce qui fait qu’effectivement à la place du vélo de route on a du VTT et à la place de la course sur route ou sur chemin bien… bien… comment dire… bien propre, bien damé, on fait plutôt du trial bon heureusement la partie natation ça ne change pas trop, on ne voit pas encore trop de triathlons surtout des longs en piscine donc ça, ça reste de toute façon dans le milieu naturel. 

  

Mathieu : heureusement, effectivement, le triathlon la partie natation, ça reste dans le milieu naturel en lac principalement mais c’est vrai qu’on peut nager en mer également selon la destination et parfois même en océan quand on se déplace un peu à l’étranger. 

  

Ermanno : bon alors qu’est-ce que tu as fait justement dans le XTERRA alors ce n’est pas forcément le but du podcast Vélotaf mais moi j’aime bien en savoir plus sur mes invités donc raconte-nous tout un petit peu ce que tu as fait en VTT, en cross-country en XTERRA et puis peut-être en triathlon sur route aussi, quels sont les prochains objectifs. 

  

Mathieu : alors ce que j’ai fait alors j’ai fait pas mal de choses ça a commencé avec les courses jeunes donc courses régionales on a un peu évolué sur les courses nationales également et donc là depuis une dizaine d’années je me suis concentré sur le triathlon XTERRA principalement en Europe mais c’est vrai que j’ai eu la chance de participer à deux reprises au championnat du monde à Maui et depuis cette année j’ai l’honneur de courir en élite donc dans la catégorie professionnelle de triathlon. c’est un autre challenge mais ça reste le côté passion qui prend le dessus et tant que ça reste comme ça c’est plutôt sympa. 

  

Ermanno : bon et malgré tout ça, t’arrives à trouver le temps d’avoir un vrai métier à côté alors je mets toujours vrai entre guillemets parce que pour moi sportif de haut niveau ça reste un vrai métier mais c’est vrai que c’est un petit peu plus difficile pour payer les factures et mettre du beurre dans les épinards qu’un métier avec un employeur. 

  

Mathieu : ouais on est tout à fait d’accord effectivement si je devais vivre du triathlon c’est tout simple ça serait pas possible. le sport a toujours été une passion pour moi j’ai eu la chance d’évoluer au fur et à mesure dans le métier de commercial. aujourd’hui je suis dans un univers qui me convient un peu plus l’univers du sport et surtout l’univers du vélo donc voilà c’est effectivement une obligation pour vivre que je travaille mais c’est aussi une vraie passion d’être dans un milieu que j’apprécie comme le vélo. 

  

Ermanno : bon alors pour rester un petit peu sur toi la question que je pose vraiment est-ce que c’est un métier à tous mes invités de ce podcast qui s’appelle Vélotaf c’est est-ce que tu pratiques le Vélo Vélotaf Taf et si oui à quelle fréquence ? 

  

Mathieu : alors le Vélotaf c’était effectivement plus le vélo-school comme on disait en préambule le vélo school très jeune primaire, collège, lycée ensuite classe préparatoire et puis école de commerce sur Strasbourg donc c’était du Vélotaf ou plutôt du vélo à la gare, de la gare à l’école à vélo donc du VéloSchool par tous les temps parce que c’était à la fois un échappatoire et puis c’est vraiment appréciable de pouvoir faire du vélo dans un environnement qui est plutôt agréable comme Strasbourg. 

  

Ermanno : et puis en plus pour un vététiste la pluie, le vent, la neige ça ne te dérange pas ? 

  

Mathieu : non c’est plutôt au contraire on affronte les éléments et c’est plutôt sympa mais voilà c’est une occasion de sortir de s’aérer donc avant tout c’était vraiment un plaisir de partir à vélo Vélotaf je l’ai pratiqué par manque on va dire de proximité et d’infrastructures dans ma région j’ai pas forcément fait du Vélotaf tous les jours je m’entends j’habitais toujours au plus tôt l’entreprise à 20 minutes de chez moi à voiture donc ça représente déjà 20-30 km pour Vélotafer tous les jours c’est possible mais malheureusement c’était pas forcément une possibilité pour moi en tout cas voilà dès que c’était possible je profitais pour faire du Vélotaf en mode entraînement c’était une excuse pour s’entraîner un peu plus longtemps et voilà aujourd’hui dans mon métier comme je tourne un petit peu à travers la France je continue à faire du Vélotaf mais à ce moment là c’est je pose ma voiture au centre-ville et puis après je fais ma tournée de client avec le vélo et en l’occurrence un vélo pour enfants. 

  

Ermanno : ça doit être sympa de voir un grand sportif sur un vélo pour enfants mais bon on pourra en rediscuter. c’est la première fois justement que sur ce podcast j’ai un sportif qui pratique pratiquer le Vélotaf d’habitude mes invités me disent que bon finalement le Vélotaf ça passe tout seul quel que soit le temps on s’adapte on s’habille bien et puis on n’appuie pas trop sur les pédales parce que finalement l’objectif c’est de pas arriver non plus de tremper de sueur d’eau pluie ça peut arriver mais surtout tremper de sueur toi tu nous dis qu’au contraire pour toi le Vélotaf c’était plutôt une excuse pour prolonger les entraînements ou pour rallonger la période d’entraînement même si on va pas me la faire rajouter 20 bornes le matin et 20 bornes le soir ça c’est pas un entraînement de cycliste ou de Vélotaf ou de vététiste éventuellement c’est un échauffement mais c’est pas un entraînement. 

  

Mathieu : ouais c’est sûr c’est vraiment c’est évident qu’aujourd’hui le Vélotaf ça devient compliqué quand les trajets sont longs c’est quelque chose que j’ai entendu à de nombreuses reprises sur les podcasts précédents que j’ai écouté de chez Vélotaf bien sûr. quand les distances sont longues quand les trajets se rallongent ça devient plus compliqué pour toutes les personnes de Vélotaf la seconde raison qui peut peut-être bloquer des gens à Vélotafer aujourd’hui c’est le manque d’infrastructure moi ça m’a positivement surpris quand je suis allé la première fois à Vienne donc le siège de Woom est à Vienne en Autriche c’est qu’on voit beaucoup beaucoup de monde à vélo au quotidien pour se déplacer au travail ils ont vraiment des infrastructures des pistes cyclables protégées on parle pas de lignes cyclables on parle vraiment de pistes cyclables protégées et à l’abri des voitures et je pense que c’est ce genre de chose qui est très important pour les gens ce genre de chose aujourd’hui qui manque pour qu’on voit beaucoup plus de personnes à Vélotaf et seconde chose c’est sûr que si les distances sont longues il faut au moins un minimum une douche à l’arrivée pour pouvoir être présentable auprès des collègues au quotidien. 

  

Ermanno : c’était un petit peu la suite de ma question tout à l’heure c’est toi quand tu Vélotafais slash rallonger un petit peu les distances pour l’entraînement ça ressemblait à quoi finalement t’arrivais le matin complètement en nage et puis t’avais la chance d’avoir une douche ou t’essayais le matin d’y aller tranquille pour pas trop te saloper passez moi l’expression et puis par contre le soir tu t’en profitais pour faire une séance un petit peu plus haute fréquence. 

  

Mathieu : alors c’est vrai que c’était un peu un mix souvent le trajet matinal il était sur la réserve pour pas arriver en nage et le trajet du soir il était un peu plus long surtout un peu plus long et un peu plus appuyé voilà comment je m’en sortais au quotidien mais c’est vrai que j’avais malgré tout la chance d’avoir des infrastructures. au moins un point d’eau une douche à l’arrivée pour pouvoir me changer et puis voilà passer une journée agréable pour tous. 

  

Ermanno : bon et puis t’as parlé des infrastructures t’as parlé aussi peut-être des conditions de sécurité pour les utilisateurs de ces fameuses pistes cyclables ou plutôt voies cyclables en France quoique depuis le Covid on va quand même pas se mentir les voies cyclables ont un peu laissé la place aux pistes cyclables donc on entend la différence entre voies cyclables c’est un petit peu le petit morceau de route partagé avec les voitures mais pas bien différencié voire même parfois on peine à voir quelle est la différence un petit peu comme une bande d’arrêt d’urgence sur l’autoroute et donc ce qui fait que souvent les voitures n’hésitent pas à emprunter aussi ces voies cyclables voire même se garer dessus à la différence des pistes cyclables où là on a vraiment une alors j’ai envie de dire une voie un morceau de route séparée de la route principale des voitures voire même des couloirs de bus ce qui fait que il n’y a que les vélos qui peuvent aller dessus donc c’est beaucoup plus sécurisant toi qui justement a un passé de cycliste de vététiste de sportif de haut niveau qui j’imagine maîtrise quand même relativement bien le vélo est-ce que tu as été confronté à ces fameux problèmes d’infrastructure à ces problèmes de partage de la voie, de la route avec les automobilistes ou avec les autres utilisateurs de la route et où est-ce qu’au contraire tu en jouais un petit peu moi je sais que gamin j’adorais me faufiler entre les voitures j’étais un peu un danger public quand j’y repense mais c’était marrant. 

  

Mathieu : alors pour être politiquement correct je dirais que non non je respectais toutes les consignes et puis je n’ai jamais grillé de feu rouge dans ma vie. 

  

Ermanno : ok le disclaimer est passé maintenant tu peux revenir dans la vraie vie. 

  

Mathieu : non mais j’en rigole mais l’idée c’est que oui bien sûr quand on pratique le vélo depuis le plus jeune âge on acquiert des capacités techniques ou du moins on a des réflexes qui peuvent nous servir au quotidien parfois c’est même par mégarde c’est pas volontairement mais on peut avoir des voitures qui s’arrêtent un peu qui pilent simplement devant soi on peut avoir des personnes qui ne nous ont pas vu dans leur angle voilà c’est ce genre de choses qui peut arriver et c’est vrai qu’on est confronté au quotidien. voilà après c’est aussi je dis souvent que certes on a un peu les cyclistes râlent souvent pour dire les voitures ils respectent pas les scooters etc mais je pense que ça va dans les deux sens il faut aussi en tant que cycliste respecter les consignes respecter le code de la route un minimum j’entends que voilà on a de plus en plus d’infrastructures qui nous facilitent le quotidien mais je pense que c’est en partageant la route de part et d’autre qu’on arrivera à faire évoluer le schmilblick comme on dit en alsacien et puis ça permettra aussi à ce que voilà on continue et que le politicien continue à promouvoir cette mobilité douce. 

  

Ermanno : alors tout à l’heure en introduction tu nous parlais du fait que tu utilisais le vélo depuis le plus jeune âge pas uniquement dans le cadre de tes pratiques sportives mais aussi pour te déplacer que tu ressentais une certaine sensation de liberté est-ce qu’il y a d’autres raisons qui font que tu as utilisé le vélo je veux parler notamment de certaines convictions personnelles quand on est gamin et qu’on va s’amuser avec les copains peut-être pas mais à partir du moment où tu commences à prendre un peu conscience de l’environnement 15, 16 et même après est-ce que justement il y avait certaines convictions personnelles qui ont nourri ton envie de continuer à utiliser le vélo. 

  

Mathieu : oui bien sûr et c’est toujours le cas quand je ne suis pas en déplacement quand je fais des petites courses que je suis amené à aller voir mon kiné ou à faire des courts trajets où j’ai la possibilité de prendre le vélo il est évident que je préfère prendre le vélo que de sortir ma voiture faire 10, 15 minutes de route et puis voilà pour moi c’est des choses qui n’ont pas forcément de sens on entend de plus en plus des sujets sur l’environnement c’est un thème qui aujourd’hui ne fait que grandir et si on peut chacun d’ailleurs je crois que c’est sur un des derniers podcasts que j’avais entendu du responsable Décathlon en Belgique j’ai plus son nom en tête mais il disait que si 50% des personnes qui avaient des trajets de moins de 5 km étaient faits à vélo on réduisait la part de CO2 d’émissions de CO2 de l’ordre de 25% c’est vraiment énorme et je pense que c’est comme on le dit souvent c’est chacun les petits gestes qui font la grande différence donc voilà si chacun se met un peu du sien et puis prend le vélo au quotidien moi y compris c’est vraiment ça qui va permettre aussi pour un impact environnemental d’améliorer les choses. 

  

Ermanno : ouais et puis là on parle de vélo et de vélotaf en particulier mais il ne faut pas oublier aussi qu’il y a aussi toute cette intermodalité au niveau des mobilités douces rien ne nous empêche et comme tu l’as dit que tu le faisais aussi c’est mettre le vélo dans le coffre de la voiture avancer sur les 25-30 bornes qui sont les plus longues et puis peut-être les plus dangereuses parce qu’on est en pleine campagne il n’y a pas de piste cyclable il n’y a pas de voie cyclable il n’y a rien qui est prévu pour ça et puis une fois qu’on se rapproche de la ville se garer sortir le vélo pardon ou sortir la trottinette ou sortir tout autre moyen qui permet finalement de se déplacer en mode mobilité douce. 

  

Mathieu : oui tout à fait il n’est pas question de faire le trajet en entier à 100% si ce n’est pas possible mais voilà ne serait-ce que partager ce trajet ou le couper ou terminer son trajet à vélo ou à pied même ça sera forcément une aide pour l’environnement et puis il ne faut pas se mentir également pour la santé c’est faire un petit mouvement au quotidien alors moi je ne suis pas forcément le bon exemple moi il faudrait que j’en fasse un peu moins je pense. mais voilà l’idée c’est sûr que si ça peut donner envie aux gens de bouger le vélotaf aura encore une raison de plus d’être. 

  

Ermanno : oui tout à fait et puis petite question quand même encore qui fait écho à ton statut de sportif et de sportif élite toi tu es plutôt vélo musculaire ou vélo à assistance électrique ? 

  

Mathieu : alors moi c’est que du vélo musculaire pour l’instant. 

  

Ermanno : ah pour l’instant. 

  

Mathieu : j’ai entendu le pour l’instant. je le précise pour l’instant je le précise pour l’instant parce que pour moi ça n’a pas que du mauvais l’électrique au contraire ça permet à certaines personnes de continuer à se déplacer j’entends parler d’anciens sportifs qui n’ont peut-être aujourd’hui plus la capacité physique de se déplacer à vélo et qui souhaiteraient continuer à utiliser ce mode de déplacement mais également d’autres personnes qui ont envie de se mettre à vélotafer envie de se mettre à se déplacer à vélo pour moi c’est une bonne chose tout n’est pas rose dans l’électrique mais malgré tout on peut considérer que ça a beaucoup de positif et je préfère voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide 

  

Ermanno : ah c’est bien le positif, le positivisme tu nous disais aussi en introduction que maintenant tu travailles pour WOOM qui est une société qui propose uniquement des vélos pour enfants est-ce que tu peux nous en dire plus sur WOOM, qu’est-ce que vous faites exactement et pourquoi ce segment spécifique des enfants 

  

Mathieu : oui tout à fait WOOM c’est l’entreprise autrichienne basée à Vienne qui a été créée en 2013 par deux amis passionnés de vélo et qui ont fait un travail Marcus et Christian alors voilà leur conviction de départ c’était ils sont pères de famille ils veulent promouvoir ils veulent que leurs enfants fassent du vélo mais la question était aujourd’hui sur le marché est-ce qu’il y a des vélos qui sont adaptés aux enfants et ils ont fait le constat que pas forcément comme eux l’imaginent du moins donc ils sont partis d’une feuille blanche ils ont ouvert un garage et dans leur garage ils ont mis à construire le projet le premier WOOM le premier vélo pour enfants et voilà c’est parti de là ils ont développé leur entreprise aujourd’hui on est plus de 200 salariés dans l’entreprise et voilà on a toujours cette conviction et ce but qui est d’inciter le plus d’enfants possible à faire du vélo et que ces enfants soient des cyclistes enthousiastes, des jeunes cyclistes enthousiastes et que par la suite ça devienne également des grands cyclistes enthousiastes donc c’est vraiment ça la mission de WOOM 

  

Ermanno : alors on parle de vélo pour enfants tu me dis que les fondateurs trouvaient que le marché n’était pas très étoffé sur le sujet je me permets une liaison avec un invité dont tu as parlé tout à l’heure c’est à dire le directeur du développement chez Btwin, chez Decathlon en tant que français on a quand même un petit peu cet automatisme quand on parle de produits de sport que ce soit d’entrée de gamme ou pas de produits pour enfants c’est souvent d’aller chez Decathlon qu’est-ce que WOOM finalement va proposer en plus que Decathlon et quelle va être la différence entre la gamme enfin entre les gammes et peut-être au niveau de la qualité des produits. 

  

Mathieu : oui alors tout à fait effectivement WOOM se différencie par la qualité de fabrication des vélos dit comme ça c’est un peu simple mais c’est des vélos qui se veulent plutôt léger en moyenne par rapport à si on prend l’ensemble des vélos en France sur le marché WOOM c’est 40% plus léger les vélos donc c’est la légèreté on fait souvent le paralléisme avec les adultes si on prend le poids moyen d’un vélo enfant sur le marché l’adulte conduirait un scooter donc on se rend vite compte que conduire un scooter en tant que vélo c’est pas forcément aisé et donc voilà c’est des vélos qui se veulent légers de bonne qualité et enfin c’est également des vélos qui se veulent ergonomiques donc on entend par là des vélos qui sont adaptés pour les enfants et non pas l’enfant qui doit s’adapter au vélo et ça ça fait beaucoup de différence 

  

Ermanno : ouais parce que finalement les vélos enfants tout comme certains vélos adultes sont parfois un petit peu lourds mais aussi eu égard à la robustesse qu’on veut donner au vélo parce qu’un adulte sait prendre soin de ses affaires un enfant peut-être un peu moins et puis quand il y a une fratrie il va falloir que le vélo se transmette donc est-ce que ça aussi ça fait partie de la mission de WOOM? 

  

Mathieu : ouais et puis tu me tends une perche là-dessus c’est effectivement des vélos qui… qui sont plus robustes qui sont plus durables on parlait tout à l’heure d’environnement WOOM a également une mission là-dedans donc quand on parle de vélos durables c’est des vélos qui sont résistants il y a effectivement une façon c’est de le transmettre aux petits frères mais WOOM a un programme qui s’appelle l’upcycling qui permet de reprendre le WOOM quand il est trop petit pour l’enfant pour que celui-ci bénéficie de 40% de remise sur l’achat d’un nouveau WOOM qui sera cette fois-ci adapté à sa taille donc voilà l’idée c’est pas simplement de construire, de jeter c’est de pouvoir bénéficier d’un nouveau vélo et puis le vélo qui est revenu chez WOOM sera distribué par un canaux de distribution de vélos d’occasion donc le vélo ne sera pas jeté mais il sera réutilisé donc c’est vraiment tout un système qui a été pensé pour éviter de jeter le matériel et puis de le garder pour la suite. 

  

Ermanno : beau système relativement vertueux c’est vrai que qu’est-ce qui a… qu’est-ce qui a fait que les fondateurs ont eu cette idée-là est-ce que c’est un peu le système des téléphones reconditionnés qui leur a mis la puce à l’oreille ou simplement parce que ça fait partie des valeurs de ces fondateurs et donc des valeurs de la société? 

  

Mathieu : c’est plutôt je pense un point de vue de valeur et c’est effectivement comme ça qu’ils s’imaginaient au quotidien je pense qu’il y a trop d’objets qui font une durée de vie trop limitée aujourd’hui on veut que les enfants fassent de plus en plus de vélos il y a des pénuries actuelles sur le marché je pense que si chaque fabricant avait un système de vélo d’occasion de remise dans la circulation dans le système de distribution on serait pas forcément avec la situation qu’on vit aujourd’hui. 

  

Ermanno : ouais alors après vous feriez peut-être pas autant de chiffre d’affaires s’il n’y avait pas autant de gens qui achetaient mais de gens qui recyclaient. 

  

Mathieu : ouais mais ça c’est pas forcément le nerf de la guerre en tout cas aujourd’hui on souhaite que le moins de vélos soient jetés et que le plus d’enfants en bénéficient au quotidien. 

  

Ermanno : alors quand tu dis que les vélos qui sont récoltés récupérés par WOOM sont après remis dans un système de distribution de vélos d’occasion est-ce que c’est aussi opéré par WOOM ou est-ce que vous avez des prestataires qui s’occupent de ça ? 

  

Mathieu : alors ça c’est opéré par WOOM à 100% un vélo est utilisé et renvoyé chez nous donc au siège à Vienne là on a nos entrepôts les vélos sont remis en état donc quand j’entends remis en état c’est changer les composants qui sont usés pneus ça peut être la transmission donc les câbles, le frein ça peut être voilà ça peut être une légère écorchure sur le cadre qui va être repeint à l’aide d’un stylo donc voilà les vélos sont remis en état et après ils sont redistribués toi-même père de famille tu peux acheter un WOOM d’occasion en nous envoyant un mail mais ces vélos peuvent également être distribués pour des associations pour aider les enfants qui n’ont pas forcément les moyens d’acheter ce type de vélo. 

  

Ermanno : bon bah c’est cool, écoute moi qui ai 4 enfants je vais pouvoir aller équiper enfin le dernier plutôt parce que les 3 autres ils sont plutôt grands le dernier a 2 ans et il commence à peine à faire de la trottinette donc il va pouvoir bientôt se mettre au vélo. et alors justement sur votre gamme de vélo vu que votre mission c’est d’équiper le maximum d’enfants dans les meilleures conditions et puis aussi d’upcycler les vélos qui sont déjà utilisés vous allez de quel âge à quel âge parce que c’est quoi un enfant chez WOOM en fait. 

  

Mathieu : alors un enfant c’est un enfant qui commence à vouloir faire de la draisienne donc à vouloir monter sur un vélo donc la draisienne le principe c’est de se déplacer avec les pieds  

  

Ermanno : donc on rappelle la draisienne pour ceux qui ne connaissent pas c’est un vélo sans pédale et en fait l’objectif c’est que l’enfant acquiert déjà un peu les mécanismes et l’équilibre qu’on peut avoir sur un vélo tout en pédalant en posant les pieds par terre c’est un peu la trottinette du vélo. 

  

Mathieu : tout à fait c’est un peu la trottinette du vélo et puis chez WOOM on ne trouvera pas de petites roues c’est aussi une des particularités nous on veut que les enfants apprennent à trouver leur équilibre dès le début dès la première fois qu’ils se mettent sur un vélo donc ça va être de la draisienne pour donner une ordre d’idée d’âge ça peut être un an, un an et demi on monte sur une draisienne ensuite on a différentes tailles de vélo arriver avec les pédales arriver avec la transmission et puis on va jusqu’au 26 pouces qui est un vélo pour les enfants sont de plus en plus grands à de plus en plus jeune âge mais c’est un vélo qui va être pour une personne de 14-15 ans ou une personne qui est un peu plus âgée mais un peu plus petite je ne sais pas jusqu’à 1m60 à peu près. 

  

Ermanno : moi le 26 pouces ça m’allait bien jusqu’à mes 25 ans donc finalement un enfant chez vous c’est jusqu’à 1m60. 

  

Mathieu : l’enfant c’est jusqu’à 1m60-1m65. 

  

Ermanno : donc c’est 1m de la durée de vie des vélos chez vous c’est de 60cm à 1m60. 

  

Mathieu : c’est à peu près ça. 

  

Ermanno : est-ce que vous diversifiez aussi la gamme sur garçons, filles ou ça va être les mêmes vélos pour tout le monde. 

  

Mathieu : alors ça va être les mêmes vélos pour tout le monde on va se diversifier sur le terme de coloris mais il n’y aura pas un vélo spécifique fille et un vélo spécifique garçon tous les vélos enfants sont conçus pour qu’ils soient adaptables aussi bien pour une fille que pour un garçon par contre on a différentes gammes de vélos la gamme originale donc la gamme avec laquelle on a commencé. on va dire un vélo pour le quotidien drésienne jusqu’au 26 pouces une gamme VTT donc là on est un peu sur des vélos on va dire haut de gamme sur le marché de l’enfant donc ça va être un vélo pour le quotidien avec du 20 au 26 pouces à la fois avec une version fourche à air donc une vraie fourche pour enfant une petite particularité. ou alors version fourche rigide en carbone on a également un VTT électrique pour enfant donc là c’est 24-26 pouces c’est pas forcément le vélo qu’on verra le plus souvent chez WOOM mais voilà dans certaines régions de France voire d’Autriche je pense notamment aux Alpes c’est un vélo qui peut faire du sens et enfin depuis peu on a un vélo pour le quotidien et là on rejoint le thème Vélotaf donc depuis le mois dernier WOOM a sorti un véritable vélo urbain pour enfants le WOOM Now qui est conçu pour le déplacement du quotidien de l’enfant avec porte-bagage à l’avant jusqu’à 10 kilos système également affilé au niveau du cadre pour porter plus d’affaires et si besoin on peut également mettre un porte-bagage à l’arrière donc c’est vraiment un vélo qui a été conçu pour que le jeune enfant roule presque sur un vélo cargo un vélo sur lequel il pourra se déplacer au quotidien avec ses contraintes sac à dos, sac de voyage, balle de sport etc donc le vélo urbain pour enfants. 

  

Ermanno : est-ce que vous avez aussi ces demi-vélo ces roues qu’on va accrocher au vélo des adultes pour faire des plus longues balades mais rester en famille. 

  

Mathieu : non ça malheureusement on n’est pas allé sur ce créneau là mais c’est peut-être une évolution future. 

  

Ermanno : ok et puis pour revenir sur l’upcycling tu nous dis que WOOM finalement va récupérer le vélo pour le remettre dans le circuit de la seconde main mais quand l’enfant a atteint 1m60 il n’y a plus de possibilité d’upcycler donc qu’est-ce qui se passe est-ce qu’il peut quand même renvoyer à WOOM et puis avoir un bon d’achat pour ses futurs enfants dans quelques années ou on le garde ça sera une pièce de musée à laisser dans le garage à la maison. 

  

Mathieu : alors ce qui est sûr c’est que le vélo qui va être renvoyé va être réutilisé ensuite là par contre il n’y a pas de plan actuel pour que l’enfant bénéficie d’une remise c’est l’un de nos confrères mais l’idée c’est que malgré tout s’il a un petit frère ou une petite soeur il peut ramener le vélo et bénéficier d’un autre vélo pour son petit frère ou sa petite soeur. 

  

Ermanno : ok super en dehors de tout ça quelles sont les actions que WOOM mène au quotidien que ce soit pour le vélo taf ou pour les mobilités douces qui soient justement en accord avec la vision des fondateurs avec les valeurs de l’entreprise et qui vont pouvoir permettre de promouvoir, de faire s’étendre encore plus l’utilisation des mobilités douces. 

  

Mathieu : alors effectivement on va dire qu’au quotidien c’est une culture d’entreprise vélotafer c’est un sujet réel la première fois que je suis arrivé au bureau à Vienne c’est d’ailleurs quelque chose qui m’a un peu surpris en tant que français les collègues arrivaient en tenue de vélo, montaient les vélos à l’étage et les stocker au niveau du bureau c’est quelque chose qu’on ne voit pas forcément au quotidien chez nous et voilà on va dire que les valeurs sont des valeurs saines de l’entreprise c’est que les gens se développent personnellement également mais qu’il y a un respect du quotidien de l’environnement.  

Ermanno : et toi justement chez WOOM tu ne nous as pas dit exactement ce que tu faisais tu nous as dit que tu sillonnais un peu la France mais si on ne va pas faire un tour sur ton profil LinkedIn on ne sait pas trop ce que tu fais est-ce que tu peux nous en dire plus là-dessus ? 

  

Mathieu : pour faire simple je suis responsable pour la France de WOOM ma mission, mon but c’est de faire connaître la marque en France ce n’est pas forcément une tâche aisée puisqu’il y a déjà vous imaginez de nombreux concurrents sur le créneau du vélo pour enfants mais le but c’est d’ouvrir le marché français de trouver les premiers revendeurs et de faire en sorte que si on est français on habite au quatres coin de la France qu’on puisse retrouver un revendeur à proximité de chez soi 

  

Ermanno : bon bah écoute en tout cas tu es passé dans le podcast donc là maintenant la diffusion va être internationale et VOOM va être connu partout par tous les français !  

  

Mathieu : j’espère en tout cas s’il y a besoin d’ouvrir un magasin dans votre région n’hésitez pas à me contacter ce sera avec plaisir que je vous aiderai. 

  

Ermanno : justement par rapport à ça tu disais les vélos qu’on achète chez WOOM quand on doit changer de taille quand on doit évoluer un petit peu enfin quand les enfants doivent évoluer ils sont renvoyés chez WOOM si on n’a pas de distributeur WOOM à côté de chez soi comment on fait ? ça se fait par la poste ?Est-ce que ça se passe comme sur Amazon une fois qu’il arrive on récupère le carton on met l’autre vélo WOOM dans le carton et puis ça repart à Vienne ? 

  

Mathieu : alors effectivement il y a différentes façons en tant que consommateur d’acheter un WOOM le plus simple c’est de se rendre sur notre site internet WOOM France ça permettra de voir déjà si un revendeur qui est agrégé dans le coin dans lequel vous habitez s’il manque de chance, s’il n’existe pas encore vous avez bien sûr la possibilité de commenter en ligne vous aurez une livraison par Fedex d’un vélo WOOM dans un carton si maintenant vous êtes sur un programme d’upcycling il suffira de mettre l’ancien vélo dans le carton de nous le renvoyer et comme dit ce vélo là on va le remettre en état pour qu’un autre enfant puisse en bénéficier par la suite. 

  

Ermanno : c’est super moi ça me donne envie d’y aller. 26 pouces je te dis ça passe encore carrément un petit adulte rentre dessus sans problème c’est ça et comme je ne suis pas très grand. ça ne se voit pas parce que je suis debout et j’ai réglé la caméra comme il faut mais sinon c’est pas très grand. écoute je pense qu’on a fait un bon tour non seulement sur toi et sur vous mais est-ce qu’il y avait des points complémentaires que tu voulais ajouter avant qu’on passe au petit exercice des questions de clôture 

  

Mathieu : écoute pour moi le sujet il est déjà bien évoqué si je pouvais donner un petit mot c’est que vélo taffé c’est pas que pour éviter de prendre la voiture c’est vraiment pour soi il faut penser à sa santé au plaisir que ça apporte le vélo on parle souvent de santé physique faire du vélo, faire du sport mais j’ai pu l’expérimenter avec mes études c’est aussi un moyen de penser à autre chose et puis le petit plus c’est le côté environnemental donc prendre le vélo au quotidien c’est pas grand chose en soi mais ça peut apporter beaucoup pas qu’à soi mais aussi à l’environnement 

  

Ermanno : ‘est la fameuse théorie du colibri que j’aime beaucoup où chacun fait sa part et quand on va tous faire l’un à côté de l’autre ça va faire un énorme boulot Mathieu comme je te disais il est temps de passer aux fameuses questions de clôture si tu as écouté d’autres épisodes tu dois avoir l’oreille préparée tout d’abord quel est ton meilleur souvenir de vélotaf ? 

  

Mathieu : mon meilleur souvenir je pense qu’on va prendre un souvenir de vélo-school je pense que mon meilleur souvenir ça devait être autour de mes 18 ans quand j’étais en classe préparatoire rentrer des examens quand on est en classe prépa on a des fameuses colles le soir qui peuvent terminer très tard quand la journée fut vraiment longue rentrer le soir de nuit et simplement se dire allez c’est mon moment de plaisir mon moment de détente je pense que c’est un de mes meilleurs moments je pense que je l’ai vécu quelques fois sur cette période là mais en tout cas c’est clair.Ce moment de liberté c’est avant tout ce qui m’a marqué. 

  

Ermanno : finalement les moments de liberté c’est vraiment le fil conducteur, l’élément qui ressort quasiment dans toutes les interviews que je peux donner pour ce podcast 

  

Mathieu : je pense que c’est ce qui ressortira le plus et tant mieux. 

  

Ermanno : à ton avis comment est-ce qu’on peut promouvoir encore plus l’utilisation du vélotaf ? 

  

Mathieu : on a parlé de réseaux d’infrastructures une des différences que je vois par rapport à l’Autriche et d’autres pays ou d’autres régions de France que je n’ai pas sur moi à Strasbourg on parle souvent d’investissement sur un vélotaf tout le monde ne peut pas forcément rouler le vélo des grands-parents qui cuinne un petit peu et qui roule plus rond il y a une volonté d’investir pour certains mais par contre il y a un risque de vol derrière et je pense que si on peut aujourd’hui avoir des infrastructures, des locals à vélo de plus en plus présents ce sont des points clés qui permettra aux utilisateurs d’être sereins sur l’achat de leur vélo pas de risque de se le faire voler on gagnera beaucoup plus de vélostaffeurs par la suite. 

  

Ermanno : après c’est une question que j’insère souvent pour les invités qui représentent une société qu’est-ce que tu penserais justement par rapport au point de vue des infrastructures de filer un petit coup de main parfois et de sponsoriser certaines infrastructures par exemple la piste cyclable Strasbourg Colmar made in WOOM spécialement dédié aux enfants de la région tu ne crois pas que ça pourrait être une bonne idée ? 

  

Mathieu : Si demain j’ai la possibilité de donner mon go je le donnerai avec plaisir c’est effectivement je pense que les acteurs de l’industrie du cycle ont une responsabilité ou du moins un rôle clé à jouer là-dedans et je pense qu’effectivement si on peut aujourd’hui en tant que marque en tant qu’entreprise dans le vélo promouvoir ou subventionner ce genre d’infrastructures c’est effectivement quelque chose qui fera accélérer les choses. 

  

Ermanno : Alors toi on l’aura bien compris tu vélo taffes un petit peu moins parce que tu sillonnes un peu la France malgré tout tu vélo taffes quand même encore un peu ou peut-être que tu peux te rappeler tes bons souvenirs de vélo school quel outil tu utilises justement pour vélotaffer ? Est-ce que tu aurais des petits conseils des bonnes idées à donner à nos auditrices et nos auditeurs ? 

  

Mathieu : Alors je peux déjà dire que vélotaffer avec un vélo qui est trop petit pour soi c’est pas forcément le bon plan voilà ce que j’utilise comme vélo taffe actuel mais le bon plan je dirais c’est comme pour le vélo d’enfant c’est un vélo adapté à sa morphologie un vélo adapté à ses besoins donc le plus possible léger un vélo qui sera adapté si on a des choses à porter pour porter également les bagages pas forcément sur le dos parce que ça peut emmener sur d’autres problématiques mais voilà un vélo adapté aux besoins et puis si vous avez possibilité de rentrer le vélo dans un lieu sûr vous pouvez mettre un peu plus d’argent si par contre c’est un peu plus délicat il y a un risque de vol peut-être que pour un premier vélo il faudra être un peu plus raisonnable 

  

Ermanno : Oui et par rapport à ça je voulais pinguer les petits jeunes qui ont créé Vél’home qui est une plateforme de mise en relation entre des utilisateurs de vélo et puis des gens qui éventuellement ont des lieux sécurisés à mettre à disposition c’est une plateforme qu’ils ont créée qu’ils ont développé totalement bénévolement et je pense qu’effectivement pour pallier à ce problème du vol ça peut être une bonne solution quand on est dans une grande ville notamment et qu’on ne sait pas où est-ce qu’on va poser son vélo on se connecte sur la plateforme, on réserve un emplacement et en général c’est un échange entre sportifs entre cyclistes, entre vélotaffeuses vélotaffeurs et ça se passe toujours super bien donc voilà je voulais reciter à nouveau la petite plateforme Vél’home qui à mon sens a beaucoup d’avenir. 

  

Mathieu : Oui tout à fait effectivement c’est une bonne alternative au manque d’infrastructures actuelles donc je ne peux que recommander Vél’home 

  

Ermanno : Bon et puis toi si là je te demandais à qui tu voudrais passer le micro si tu avais une petite recommandation justement pour des gens que tu voudrais entendre sur ce podcast à qui est-ce que tu pourrais penser ? 

  

Mathieu : Oui alors effectivement c’est une question que j’ai réfléchi en long en large en travers tout à l’heure et puis je me suis dit qu’effectivement souvent et c’est une expérience personnelle que j’ai vécu c’est quand on va à l’étranger on se rend compte que voilà il y a parfois du mieux parfois du moins bon mais il faut retenir le bon et je pense qu’on peut s’inspirer également de ce qui a été fait pour ne pas citer les pays du nord mais voilà je pense que qu’un aventurier comme Steven le Yarik qui voilà lui sillonne un peu à travers le monde à vélo certes pour faire de grandes distances pas forcément les endroits très développés mais je pense qu’il a vu des belles infrastructures et il aura sûrement de quoi nous en parler 

  

Ermanno : Steven je l’ai déjà reçu sur deux des podcasts que je produis sur Vestiaire et puis sur le podcast de Nakan et c’est vrai que c’est toujours des bons moments avec lui donc effectivement je me le note dans un coin Steven pour parler vélo mais là ce sera vraiment beaucoup plus pour parler vélo que pour parler culture vélo et vélo taf mais je me le garde dans un coin ça marche super et puis pour terminer Mathieu si on veut rentrer en contact avec toi si on veut en savoir plus sur VOOM ou même si on veut passer à l’étape regarder, se renseigner, commander un vélo WOOM où est-ce que ça se passe ? 

  

Mathieu : alors le plus simple c’est de m’envoyer un petit mail je te laisserai l’écrire pour que les internautes puissent plus facilement le retenir mais voilà mathieu.wohlgemuth arrobase WOOM.com ça sera le plus simple pour rentrer en contact avec moi ou tout simplement en rentrant dans la rubrique contact sur le site internet de WOOM 

  

Ermanno : ok super bah écoute Mathieu merci beaucoup pour le temps que tu m’as accordé pour toutes ces informations et puis qu’est-ce qu’on peut te souhaiter que tu passes sur un vélo un peu plus grand et puis longue vie à WOOM et que le maximum d’enfants se mettent au vélo ? 

  

Mathieu : ouais ce qu’on peut me souhaiter effectivement c’est que avec un peu de chance je revienne dans un podcast par la suite pour parler de WOOM et te dire que voilà on a sillonné la France on est présent un peu partout et qu’aujourd’hui on voit comme on a l’habitude de dire des WOOMsters qui soient heureux à vélo. 

  

Ermanno : super bah écoute j’aurai l’oeil attentif et dès que je verrai un enfant monté sur un vélo WOOM je ferai une petite photo et je t’enverrai. Mathieu à bientôt. 

co-fondateur du podcast et co-auteur du livre DEVENIR TRIATHLÈTE
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Podcasts, SwimRun, UltraRunner et Papa x 4 enfants je cours après le temps, mes passions et mes petits amours.