« Je suis une défenseuse de l’intermodalité et le vélo est parfois plus rapide que les transports en commun ! » – Agnès Presberg
Cette semaine, je vous propose une conversation avec la Directrice Générale Adjointe en charge du développement Veligo location chez Fluow pour en savoir plus sur le service que propose Veligo Location, quelle est l’essence même de ce service et comment promouvoir le vélo comme l’outil de déplacement au quotidien.
Pour contacter notre invité via Linkedin, c’est par ici.
—
Ce podcast animé parErmanno DI MICELIest proposé par l’ONGTwoWheelTuesday(@2wteu), et vous accompagne dans votre démarche pour vous mettre ou pérenniser votre pratique duVélotaf.
—
Send in a voice message: https://podcasters.spotify.com/pod/show/velotaf/message
Full Transcript
Ermanno : Bonjour à toutes et à tous, c’est Ermanno et vous êtes sur un nouvel épisode du podcast Vélotaff. Aujourd’hui, on va parler un petit peu de la région parisienne, mais beaucoup du vélotaff et surtout du vélo, des outils qui sont mis à disposition pour pouvoir vélotaffer, pour pouvoir se déplacer au quotidien. Et pour parler de ce sujet, je reçois Agnès Presberg de la société Véligo. Bonjour Agnès. Bonjour. Bon, ça va, je t’ai bien présentée, je t’ai bien mis dans l’ambiance. Tu n’es pas trop stressée pour notre rendez-vous d’aujourd’hui ?
Agnes : Non, ça va, ça va. Alors, il va falloir quand même que je fasse des petites précisions, mais je sais que tu vas me poser des questions là-dessus, sur l’entreprise Véligo, car il n’y a pas en vérité d’entreprise Véligo.
Ermanno : Tout à fait. Bon, alors, la structure Véligo, mais on va en parler tout à l’heure. Dans un premier temps, moi, j’aimerais justement que l’on parle de toi, que l’on te présente, mais je te donne d’abord le micro, eh bien, pour nous rappeler qui tu es, ce que tu fais dans la vie. Alors, c’est une question qu’on ne pose pas forcément aux femmes, mais si tu veux bien nous dire dans quelle tranche d’âge tu es, comme ça, ça permet de fixer un peu le décor. Et puis, la question surtout qui tue, pratiques-tu le vélotaf ?
Agnes : Bien sûr. Alors, écoute, je vais te donner mon vrai âge, parce que je suis en haut de la tranche. Alors, voilà, j’ai 59 ans et je suis donc directrice générale adjointe en charge du développement chez Fluow, qui est donc l’entreprise qui opère pour le compte d’Île-de-France Mobilité, le service Véligo Location. Voilà. Donc, moi, je suis une Parisienne de toujours. Avec quand même une incursion non négligeable, puisqu’elle a duré 25 ans, en petite couronne. Donc, quand, il y a 25 ans, j’habitais en petite couronne, je prenais beaucoup ma voiture et j’allais beaucoup dans Paris. Et j’étais donc absolument toujours en retard. Et c’était finalement assez épuisant d’être toujours en retard. Donc, j’ai commencé évidemment à beaucoup réfléchir au vélo. Mais comme j’habitais à Surenne, et donc, pour ceux qui ne connaissent pas la région parisienne, c’est de l’autre côté du bois de Boulogne, quand on habite à Paris, ça impliquait de rentrer la nuit par le bois de Boulogne. Et bon, je pense que beaucoup de gens connaissent la réputation du bois de Boulogne. Et ça me faisait un peu peur. J’avoue, voilà, il y avait des magnifiques pistes cyclables, mais ça me faisait quand même peur.
Ermanno : Qui, la nuit, ne sont plus si cyclables que ça. Mais bon, passons, c’est un autre sujet.
Agnes : Donc, voilà, j’y réfléchissais, j’avais envie, mais j’avais un trajet qui n’était pas du tout agréable, du coup. Enfin, qui était agréable le matin. Pas seulement le bois de Boulogne pour aller travailler, mais après, plutôt tous les extérieurs, qui aussi étaient quand même super bien équipés en pistes cyclables, assez vite. Ça fait partie des voies équipées assez tôt. C’était un trajet long. Voilà, j’ai abandonné la voiture pour prendre des transports en commun. C’était déjà un bon premier pas. Et puis, je suis revenue à Paris. Alors, je suis revenue à Paris, je suis au cœur de Paris, j’ai cette chance-là. Les infrastructures se sont énormément développées. Voilà, et puis, c’est vrai de voir de plus en plus de vélos dans Paris, et on y réfléchit de plus en plus. Et puis, j’ai rejoint Véligo location. Donc là, je n’avais plus aucune excuse au cas où j’avais besoin d’excuses. Je n’avais pas besoin d’excuses, j’avais vraiment l’envie. Et c’est vrai qu’à partir du moment où mon métier, c’est de promouvoir le vélo comme mode de trajet quotidien, ça serait absolument absurde de ma part de ne pas pratiquer le vélotaf. Donc, oui, je commence. J’ai commencé à pratiquer le vélotaf. Avec beaucoup de plaisir.
Agnes : Je dirais trois fois par semaine, d’abord parce que j’ai du télétravail. Et puis, des fois, j’ai des déplacements qui s’y prêtent moins. Voilà, parce que moi, je suis effectivement plutôt une défendeuse de l’intermodalité. C’est-à-dire que je ne suis pas une ayatollah du vélo. Je trouve ça formidable. Je trouve qu’il y a plein de moments, c’est tellement agréable d’être dehors, de choisir son trajet, d’aller plus vite. Parfois que le métro, même si c’est vrai qu’en Ile-de-France, on a un réseau de transports en commun de très haute qualité, de très grande densité. Et puis, des fois, je vais devoir faire plein d’endroits différents. Je vais être chargée. Voilà, je n’ai pas envie. J’ai envie d’avoir ma petite robe, etc. Même si je fais plein de vélos en petite robe. Je le fais en règle générale trois fois par semaine. Je m’en sers aussi pour autre chose que du vélotaf, pour sortir le soir. C’est agréable. Je suis dehors. Je me dis, je me bouge un peu. Même si, évidemment, avec Védigo, j’ai un vélo à assistance électrique. Mais bon, je force bien la vitesse pour que ça fasse quand même un effort. Voilà. Et je suis ravie. Évidemment, tous ceux qui sont des adeptes du vélo mécanique ricanent en m’entendant.
Ermanno : Mais non, mais non. Moi, je suis un défendeur de l’activité physique. Donc, que ce soit avec un vélo musculaire, puisque maintenant, on parle de vélo musculaire ou avec un vélo à assistance électrique. Au moins, de toute façon, il y a de l’activité. Donc, je te félicite pour ça. Pour cette bonne démarche. Est-ce que, justement, dans ton utilisation du vélo, dans ta pratique du vélotaf, il y aurait d’autres raisons que simplement pouvoir se déplacer plus facilement, plus vite ? Est-ce qu’il y a aussi certaines convictions liées à l’environnement ? Tu nous l’as dit, tu travailles pour Véligo. Est-ce qu’en dehors aussi de montrer le bon exemple, il y a d’autres raisons qui te poussent à utiliser le vélo ?
Agnes : C’est sûr que… Bon, je ne vais pas avoir l’air… totalement mainstream, etc. Mais bien sûr, c’est une préoccupation pour moi. Je pense que c’est une préoccupation pour tellement de gens aujourd’hui, que chacun à notre niveau, et moi au mien, on essaie de faire plein de petits gestes dont on pense qu’ils sont mieux. Après, c’est vrai que moi, ça faisait vraiment longtemps que j’utilise peu la voiture. Dans Paris, de toute façon, tout le monde le sait, c’est impossible. Donc, même quand j’habitais encore en banlieue, souvent, j’allais à la porte de Paris en voiture. Et puis après, je prenais les transports en commun. Donc, de toute façon, j’étais moi déjà dans cette logique vraiment transports en commun, qui de toute façon, dans ma configuration de vie, est beaucoup plus pratique que la voiture. Donc, de toute façon, la praticité et la conviction sont totalement en harmonie. Donc, c’est totalement évident pour moi.
Ermanno : Donc, il n’y a pas de sujet. De toute façon, tu as trouvé…
Agnes : Non, de toute façon, pour moi, il n’y a pas de sujet. Mais c’est vrai que je… Enfin, voilà, il y a de très rares fois où j’ai besoin de prendre ma voiture dans Paris, parce que là, je vais être très, très, très chargée. Enfin, voilà, j’ai des meubles. Et je n’ai pas de triporteur ou de triporteur qui font partie, effectivement, des possibilités de circuler avec des meubles en vélo. Je me dis, mais quelle horreur, quoi. Mais quelle horreur. Enfin, voilà. En vélo, on se vide la tête. En métro, on lit. Enfin, voilà, en voiture, on se prend la tête.
Ermanno : Tu nous dis, tu vélotaffes à peu près trois jours par semaine, parce qu’entre le jeu du télétravail et puis parfois, tu as besoin de prendre d’autres modes de transport pour te déplacer. Est-ce qu’il y aurait une chose ? Oui. Une chose qui ferait que, justement, tu pourrais passer à quatre ou cinq fois par semaine, modulo le télétravail. Vraiment quelque chose qui ferait que le vélo, ce serait un impondérable pour toi.
Agnes : Moi, je pense que je suis une jeune vélotafeuse. Moins jeune dans mon âge, mais jeune dans ma pratique du vélo taf. Et que j’ai encore besoin d’acquérir plus d’assurance. Voilà. Et ça aussi, c’est dans mes convictions. Je disais qu’il ne faut pas être… Voilà, on prend aussi ce qui nous arrange à un moment. Mon autre conviction, et ça tombe assez bien quand on travaille chez Veligo Location, c’est qu’il faut essayer et il faut s’équiper. Je n’ai pas honte de le dire parce que, comme je dis, c’est une jeune vélotafeuse. Je suis encore un peu en train d’essayer, encore un peu en train de m’équiper. Je suis en train, au fur et à mesure, d’allonger les distances que je prends. Voilà. Donc aujourd’hui, j’ai un jour où ma distance pour aller travailler est plus longue. Et je ne me sens pas encore assez à l’aise pour la faire, mais je pense que d’ici quelques mois, ça va être le cas. Et je commence aussi à rouler par des temps peut-être parfois moins cléments. Bon ben voilà, j’ai pris ma première grande averse et je ne m’y attendais pas et je n’étais pas complètement équipée. Donc j’ai bien vu ce qui me manquait. Voilà, je m’équipe et je sais que ce ne sera plus un problème. C’est aussi mon credo. Il faut essayer, il faut s’équiper. Et ce qui paraissait totalement improbable le devient de moins en moins. Et du coup, ça devient tellement plus naturel de prendre son vélo.
Ermanno : C’est un beau message d’espoir qui est passé à tous les néo-vélo-taffeurs pour autant qu’il y en ait ou alors ceux qui se destinent à le devenir. Justement, dans ta pratique, tu dis que tu ne te sens pas encore totalement sereine. Est-ce qu’il y a des choses qui t’ont marqué et qui pourraient éventuellement te rebuter un petit peu du vélo-taffe ? Alors, tu as parlé par exemple du climat qui n’est pas forcément très clément, même si finalement à Paris, il ne pleut pas 100% du temps.
Agnes : Non, non, mais comme en Bretagne.
Ermanno : Il pleut de temps en temps.
Agnes : En fait, il y a eu des calculs. En fait, on ne se prend pas beaucoup la pluie à Paris.
Ermanno : Non, et même s’il pleut, de toute façon, ce n’est jamais 100% du temps. On arrive toujours à trouver un petit créneau pour prendre le vélo.
Agnes : Non, mais bien sûr, on se fait très, très peu mouiller en fait à Paris. Et puis, on a des applis qui disent quand il va pleuvoir, on peut s’organiser, etc. Et puis, franchement, voilà. D’ailleurs, on le sait. Moi, je commence à le voir parce qu’évidemment, je rencontre de plus en plus de personnes qui sont totalement vélotaffeurs. Et ils sont équipés. Et puis, ce n’est plus un problème. Si on a le bon équipement, ce n’est plus du tout un problème. Et puis, ça n’arrive pas très, très souvent. J’ai découvert justement qu’en commençant à vélotaffer, qu’en fait, ce n’est pas du tout ce qu’on imagine. Et d’ailleurs, Paris de France, petite couronne, c’est probablement un environnement particulier par rapport à l’ensemble de la France. Mais il y a tellement d’équipements, il y a tellement d’infrastructures, tellement de pistes cyclables. Alors, je ne veux pas du tout dire qu’il n’y a plus de voitures. En fait, moi, je rencontre peu de voitures finalement. Je veux dire, ceux avec qui je cohabite sur la route, c’est des autres vélos, c’est des trottinettes. Voilà, c’est assez peu des voitures. Voilà. Donc, après, je sais bien sûr qu’il faut faire attention. Bien sûr qu’il faut être vigilant. Mais c’est vrai que le développement du vélo à Paris, il est énorme.
Ermanno : J’apprécie beaucoup ton message qui, je trouve, est un message d’espoir parce que c’est vrai que nombreux des invités que j’ai reçus me disent souvent le problème, et notamment à Paris, c’est l’infrastructure. On n’a pas assez de pistes cyclables. On n’a pas assez de zones protégées pour les vélos. Et finalement, tu nous dis qu’à ton avis, ce n’est plus tellement le cas. Alors, peut-être qu’avec l’avènement des coronapistes et autres, ça s’est aussi fortement accéléré et amélioré.
Agnes : Ce n’est pas encore parfait, évidemment. D’abord, il y a des endroits, elles sont petites. Il y a très longtemps, c’était à la fin des années 80, je suis allée en Chine. A l’époque, il n’y avait pas de voitures, en fait, en Chine. Donc, il y avait des taxis, les voitures officielles et les bus, c’est tout. Donc, quand tu avais une route, si tu veux, tu avais une voie pour les voitures. Et tout le reste était pour… Pour le reste ? Qui étaient les vélos, en l’occurrence. Il n’y avait pas de trottinette et tout ça.
Ermanno : Non, mais il y avait les pousse-pousse, déjà.
Agnes : Pas tellement. Les pousse-pousse, non, je n’ai pas tellement de souvenirs de pousse-pousse dans ces voyages. Et voilà. Et du coup, aujourd’hui, l’équilibre est encore en train de se faire. Donc, c’est sûr qu’à un moment, tu vas arriver à un carrefour, ta piste, elle change de voie. Il n’y en a plus. Ce n’est pas encore totalement parfait. On sait, bien sûr, qu’il y a d’autres villes, notamment européennes, et même d’autres villes en France, je crois, qui sont peut-être encore mieux équipées. C’est en train de se faire. Mais globalement, moi, mon premier trajet en Vélligo, c’était un grand trajet. Puisque j’étais partie d’Ivry pour aller jusque dans le 9e. Et en fait, j’étais à Paris. J’étais absolument stupéfaite. C’est-à-dire que j’ai évidemment pris un chemin volontairement uniquement piste cyclable. Mais moi, qui n’avais jamais fait attention à ça avant, j’étais absolument émerveillée. C’est-à-dire que j’étais en piste cyclable, je pense, sur 99 % de mon temps, avec certaines notamment qui étaient larges parce que c’était sur les quais de la Seine. Et je me suis dit, ah ouais, ce n’est pas ce que moi, j’imaginais. Ce n’est pas du tout ce que j’imaginais. Effectivement, je m’imaginais en train de surfer dans les voitures, etc. Ça n’a pas du tout été le cas. Donc, bien sûr, ce n’est pas un corps parfait. Bien sûr, il faut faire très attention. Mais il y a vraiment, je pourrais dire, une révolution en marche, mais plutôt en roulant.
Ermanno : Oui, une révolution sur deux roues ou sur une roue parce qu’il y a quand même aussi ces fameuses roues autonomes qui sont à assistance électrique et qui permettent d’avancer aussi. Mais en tout cas, j’apprécie vraiment très fortement ton message d’espoir. On a parlé de Véligo. Tu m’as d’ailleurs rappelé que Véligo n’était pas une société. C’était un département d’une autre société qui promeut les mobilités en Ile-de-France. Donc, je voulais te donner la parole justement sur ça. Est-ce que tu peux nous en dire plus sur l’organisation Véligo ? De quelle organisation mère elle fait partie ? Et puis, quels services, quels produits vous proposez ?
Agnes : Alors, Véligo Location, c’est une initiative d’Ile-de-France Mobilité, donc la région Ile-de-France et Ile-de-France Mobilité. Ils ont bien sûr une politique qui vise à promouvoir l’usage du vélo dans les déplacements quotidiens des Franciliens. Et donc, vraiment, leur idée maîtresse, c’était qu’il faut essayer avant d’acheter. C’est-à-dire qu’acheter un vélo à assistance électrique, c’est un vrai budget. Je pense que tous ceux qui t’écoutent le savent. Surtout un bon vélo à assistance électrique. L’idée, c’était vraiment, avant de s’engager, de faire cet investissement, il faut essayer. Il faut essayer sur une période assez longue. C’est pour ça que Véligo Location s’est créée. C’est des locations de six mois, reconductibles trois mois. Donc, on peut aller jusqu’à neuf mois. Et ça permet de l’essayer sur justement toutes les saisons. Puisqu’on se dit, quand il fait beau, c’est hyper sympa. Ceux qui ne font pas le vélo pensent que quand il ne fait pas beau, ce n’est pas sympa. À partir du moment où tu fais du vélo, tu t’aperçois que même quand il fait beau, c’est très sympa.
Ermanno : Et même quand il ne fait pas beau, c’est très sympa.
Agnes : Oui, même quand il ne fait pas beau, c’est très sympa. C’est la plus grande flotte de VAE au monde, je crois, avec 20 000 vélos classiques. Et on a également trois modèles de vélo. Un cargo pour les familles, un triporteur, un biporteur et un rallongé.
Ermanno : Trois vélos pour tous ces gens-là, ça ne fait pas beaucoup. Non, tu as dit trois modèles.
Agnes : Trois modèles.
Ermanno : Tu vois, ça, je le garderai pour le bonus.
Agnes : Trois modèles. Il y en a plus que trois, mais il y en a moins que 20 000, largement moins. Donc ça, c’est des périodes de location d’un mois qui peuvent être reconductibles jusqu’à trois mois. Voilà, donc le principe, c’est je souscris à Veligo et pendant six ou neuf mois, ou un ou trois mois, si c’est un cargo, il est à moi. C’est-à-dire, contrairement au vélo en libre-service, c’est le mien. Je le prends là où je l’ai laissé, je le laisse là où je veux. Je l’utilise tous les jours pour mon travail. Je l’utilise pour aller faire des courses, pour aller voir des amis. Et avec l’abonnement, il y a également la maintenance. Il y a un certain nombre d’options. Donc la maintenance, ça veut dire que si effectivement j’ai un problème, je vais pouvoir appeler le service maintenance qui va venir s’occuper de la maintenance de mon vélo. Et il y a également une maintenance préventive, c’est-à-dire qu’au bout de 1 500 km, je dois le faire réviser. Donc pour celui qui n’a pas l’habitude, qui ne sait pas encore, en fait, il va y avoir un service clé en main. On lui donne le vélo, on lui donne l’assistance pour s’aider. Il y a bien sûr une option d’assurance. On peut louer un casque avec, on peut louer une sacoche, on peut louer un porte-bébé. Voilà. Et on peut même opter pour une petite séance formation si on ne se sent pas tout à fait bien.
Ermanno :Et vous avez pensé à louer le chauffeur avec ? Non, non, ça ne marche pas sur le vélo.
Agnes : Ce n’est pas un tandem !
Agnes : Voilà. Donc c’est vraiment l’idée de j’ai envie d’essayer. Je ne sais pas trop par quel bout prendre. Je ne sais pas si ça va me convenir. Voilà. Je souscris. J’ai fait mon expérience. Et on voit que ça marche puisque… Ce qui me fait dire que j’ai réussi, c’est si les gens derrière continuent à faire du vélo. Bien sûr. C’est ça l’objectif en fait. On s’aperçoit en fait qu’ils sont plus de 70% à continuer l’expérience du vélo derrière. Et en vérité, ils ne sont même que 5% qui arrêtent de faire du vélo. La différence, c’est ceux qui ne savent pas encore. Ou qui ont quitté l’Île-de-France et qui sont peut-être dans une configuration qui est adaptée.
Ermanno : Alors comme tu dis, la différence, ça peut être aussi ceux qui ont quitté l’Île-de-France parce que le service Véligo, qui est proposé par l’Île-de-France Mobilité, n’opère qu’en Île-de-France. Petite couronne ? Grande couronne ? Uniquement Paris ?
Agnes : Non, non, toute l’Île-de-France. Toute l’Île-de-France. Et c’est vraiment, dans nos objectifs de développement, c’est au fur et à mesure de l’existence de Véligo Location, d’irriguer de plus en plus large dans la Grande Couronne. Parce qu’effectivement, et c’est assez naturel, dans un premier temps, les premiers souscripteurs se sont un peu plus concentrés sur Paris et Petite Couronne, même si on a une part non négligeable de nos clients qui sont en Grande Couronne. Mais voilà, l’idée, c’est d’irriguer. Et l’Île-de-France Mobilité, de toute façon, prend des initiatives pour favoriser l’intermodalité. Notamment, il y a tout ce qui est parking vélo. Et donc, quelqu’un qui habite en plus Grande Couronne et qui va prendre le train pour venir travailler sur Paris peut aller en vélo jusqu’à la gare, parce que c’est aussi parfois compliqué de trouver une place pour sa voiture dans une gare. de Grande Couronne, va pouvoir aller en vélo à la gare, garer son parking, et après prendre les transports en commun. Cette logique d’intermodalité, elle est importante pour l’Île-de-France Mobilité et pour Véligo Location.
Ermanno : Je voulais revenir encore une fois sur le service. Tu dis, quand on souscrit à l’offre Véligo, on reçoit le vélo. C’est notre vélo. C’est-à-dire que vous vous distinguez du vélo partage, comme Vélib, par exemple. Là, on a notre propre vélo, que j’imagine qu’on va chercher quelque part. Ou alors on vient nous livrer à la maison. Mais ça reste notre vélo. Et partout où l’on aille, c’est pas comme le Vélib, on ne le dépose pas dans une station et après on en prend un autre. Là, c’est notre vélo attitré.
Agnes : Absolument. Donc tu vas le garer dans un parking vélo, sur une grille, enfin, où tu peux.
Ermanno : Justement, comment est-ce que vous vous positionnez ? Tu dis qu’il y a une option assurance en cas de problème, en cas de vol du vélo, par exemple. Comment ça se passe pour l’utilisateur ?
Agnes : Si le vélo est volé, toute la relation avec nos clients, entre nos clients et Véligo Location, se fait par le centre de relations clients. Donc il appelle le centre de relations clients. Il va déclarer le vol du vélo. Donc ça va déclarer l’assurance.
Ermanno : Une question. Alors, bien sûr, tu es libre de ne pas répondre. Mais j’aimerais aborder la question du financement, justement, de ce service. Tu dis que vous faites partie de l’Île-de-France Mobilité. À ce micro, j’avais reçu aussi le responsable du développement de JC Decaux, qui a notamment contribué à la création des vélos en partage comme Vélib. Comment est-ce que vous financez votre service ? Parce que côté JC Decaux, eux, ils financent grâce à la publicité et grâce à une petite participation des utilisateurs. Est-ce que là, c’est uniquement les utilisateurs qui financent pour le service ? Ou il y a aussi une contribution non négligeable de la part de l’Île-de-France Mobilité ?
Agnes : Alors, il y a une contribution de l’Île-de-France Mobilité. L’Île-de-France Mobilité est financée par la région et par les entreprises. Ce n’est pas financé que par la région, loin de là. Donc une partie est la subvention de l’Île-de-France Mobilité. Et l’autre partie, ce sont évidemment les recettes liées aux inscriptions de nos souscripteurs. À noter, comme c’est un service de l’Île-de-France Mobilité, pour les souscripteurs, 50% de l’abonnement peut être pris en charge par l’employeur.
Ermanno : Dans le cadre du forfait mobilité ou même de la participation aux frais de transport ?
Agnes : Absolument.
Ermanno : Sur la partie service, encore une fois, sur la partie abonnement à Veligo, tu dis que c’est un abonnement de 6 mois que l’on peut prolonger à 9 mois, ou alors de 1 prolongé à 3 mois si on part sur un vélo cargo ou autre. Comment ça se passe si finalement, on a vraiment apprécié l’expérience Veligo ? Est-ce qu’on peut acheter le vélo ? Est-ce qu’on peut aller acheter un autre vélo ? Est-ce qu’on peut… changer de nom pour reprendre une autre location ? Comment ça se passe ?
Agnes : Alors, non. Non, non et non. On ne peut pas acheter son Veligo. On ne peut pas changer de nom pour reprendre un autre Veligo. C’est effectivement une location unique. Parce que c’est la raison d’être de ce service. C’est de faire essayer pour acheter. Et donc, il faut que ça tourne pour un maximum de franciliens. Donc, il ne faut pas que quelqu’un phagocyte son Veligo pendant 5 ans. Par contre, il y a énormément d’aides. Qui prennent le relais. C’est-à-dire la région. La région a une aide à l’achat de VAE. Les villes en ont aussi. Voilà. Et beaucoup l’utilisent. Je ne suis pas sûre d’avoir là le chiffre en tête. Mais la part des clients Veligo qui derrière achètent un vélo et qui utilisent les aides qui leur sont proposées par la région ou par leur ville est tout à fait conséquente.
Ermanno : Et est-ce que vous accompagnez justement les utilisateurs, vos clients, pour les guider ? Dans l’achat d’un vélo ?
Agnes : On a fait le choix de ne pas privilégier un constructeur par rapport à un autre, un distributeur par rapport à un autre. Voilà. On réfléchit effectivement à des grilles d’analyse, etc. Peut-être dans la partie blog du site Veligo Location pour aider au choix. Mais bon, on a aussi, il y a beaucoup de sites qui le font déjà et qui sont aussi assez neutres. Voilà. Nous, on a vraiment un objectif et une volonté de neutralité. Mais le principal motif d’insatisfaction de nos clients, c’est de ne pas pouvoir louer plus longtemps et de ne pas pouvoir acheter de Veligo.
Ermanno : Pour revenir sur Veligo justement, quelles sont les actions que vous menez au quotidien pour favoriser l’utilisation du Vélotaf et des mobilités douces de l’intermodalité ?
Agnes : Déjà, je pense que ce principe un peu de tout en un, de dire celui qui aujourd’hui n’a pas toutes les clés pour entrer dans le monde du vélo, bah du coup, là, il a ce service clé en main, il a le vélo, il sait où appeler s’il a un problème, s’il a une question. Déjà, je trouve que ça, ça aide beaucoup. Voilà. Que c’est une façon d’entrer dans le monde du vélo, accompagné, qui est simple. Il y a un point qui est vraiment important pour nous, qui est la sécurité. C’est pour ça qu’on propose des formations pour ceux qui louent à Veligo. Voilà. S’ils ont besoin de se sentir un peu sécurisés, on ne va pas leur apprendre à faire du vélo, bien entendu. Par contre, voilà, on les apprend, on les aide à avoir tous les petits tips pour bien circuler en Ile-de-France. On a des tutos aussi sur notre site. Voilà. Donc, je crois que les trois grands, les deux grands mots, c’est l’accompagnement et la sécurité.
Ermanno : Et après, justement, le test and learn, qui est la raison d’être de Veligo.
Agnes : Exactement. C’est ce moment-là, finalement. Notre raison d’être, c’est vraiment de, c’est ça, d’aider à rentrer dans le monde du vélotaf. Et c’est intéressant parce que, tu vois, on a aussi des chiffres, en fait. On fait des chiffres. On fait des études de satisfaction, bien sûr, au moment où nos clients prennent leur vélo, au moment où ils le rendent. Un certain nombre, déjà, faisaient du vélo. Il ne faut pas croire que c’est des total néophytes. C’est aussi peut-être parfois ceux qui ont un vélo musculaire. Un vélo musculaire. Et est-ce que je vais m’investir dans un vélo à assistance électrique ? Et en fait, pour ceux qui avaient un vélo, 70 % l’utilisaient avant Veligo pour aller travailler. Et avec un Veligo, ils sont 92 % à l’utiliser pour aller travailler. Donc, tu vois, effectivement, le fait de passer sur un vélo à assistance électrique, c’est sûr que ça te donne une autonomie de distance plus importante. Tu te dis, je vais arriver sans avoir transpiré.
Ermanno : Et tu parlais aussi des vélos cargo et des triporteurs. Est-ce que vous avez aussi des chiffres de l’évolution de la pratique de l’utilisation après avoir testé avec Veligo ?
Agnes : Je n’ai pas de chiffres sur les cargos. Sur les cargos, on est sur des périodes plus courtes de location. C’est un mois, voire trois mois. On a moins d’historique sur la question, sachant que le vélo classique a été lancé en septembre 2019. Ça fait maintenant deux ans.
Ermanno : Une dernière question sur Veligo, justement. On en a parlé un petit peu rapidement tout à l’heure. L’avènement de ces coronapistes liés à cette pandémie mondiale dans laquelle on a encore un pied, malheureusement. Est-ce que justement, vous avez vu une évolution de l’utilisation, de la pratique du vélo et donc de l’appel au service de Veligo pendant ou suite à cette pandémie ? Et est-ce que ça a eu un impact positif sur l’utilisation du Vélotaf ?
Agnes : Oui, je crois qu’on peut dire sans aucun doute. Je pense que tous les acteurs le voient. On avait une très forte augmentation de la demande à la sortie du premier confinement en juin 2020. On a eu une année 2021 parfois un peu compliquée puisqu’avec les doutes sur est-ce que notre travail reprend complètement ? Est-ce qu’on va être reconfiné ? Avec beaucoup d’entreprises en très fort taux de télétravail, parfois jusqu’à 100 %. Donc on a eu une… une année 2021 un peu en dents de scie sur la première partie de l’année et depuis septembre, enfin depuis mi-août même, on a vraiment une envolée des demandes. On a eu vraiment un très très fort taux de souscription sur mi-août, septembre et même jusqu’à maintenant qui montre qu’il y a une vraie demande.
Ermanno : Bon alors espérons que justement les utilisateurs ne soient pas refroidis, rafraîchis par les conditions climatiques qui s’annoncent, mais on l’a dit et on le redit, finalement à Paris, on peut quand même pratiquer le vélotaf 99 % du temps.
Agnes : Nous on dit à part quand il neige…
Ermanno : Vous n’équipez pas avec des pneus neige ?
Agnes : Voilà, dans les conseils qu’on donne aux utilisateurs, dans les tutos, etc. On dit à part temps de neige, effectivement nous ne recommandons pas l’usage du vélo, il n’y a aucune raison de ne pas prendre son vélo.
Ermanno : Pour terminer, est-ce que du fait de la proximité de votre service avec justement les collectivités, avec les instances de décision du pays, est-ce que vous avez un peu une démarche d’information, mais peut-être aussi de lobby pour favoriser encore plus l’utilisation des mobilités douces, pour favoriser encore plus l’intermobilité, pour favoriser encore plus le vélotaf et mettre en œuvre tout un tas d’actions qui vont favoriser cette utilisation ?
Agnes : Nous ne faisons pas de lobbying. Je pense que notre seule existence est une incitation à utiliser le vélo et à développer la mobilité douce. Ce n’est pas notre rôle de faire du lobbying.
Ermanno : Alors très rapidement, parce que ça reste à l’ordre du jour dans quelques mois, mais tu peux nous donner une fourchette de prix justement pour la location Veligo pour savoir à peu près à quoi s’attendre ?
Agnes : Le tarif normal est de 40 euros par mois. Comme je te disais, 50 % peuvent être pris en charge par l’employeur. Pour les modèles cargo, c’est 80 euros. Il y a des tarifs réduits pour les moins de 25 ans.
Ermanno : On arrive tout doucement à la fin de cet épisode et j’ai l’habitude de terminer justement par quelques petites questions à mon invitée, un petit peu plus personnelle. Tu nous as parlé de la première fois où tu as vélo TAFé. Est-ce que justement tu pourrais nous parler de ton meilleur souvenir de vélo TAF ?
Agnes : Mon premier trajet, ça reste un peu mon meilleur souvenir parce que I did it! Honnêtement, je ne pensais pas que j’allais pouvoir me faire trois quarts d’heure de vélo pour aller travailler. Ou pour aller rejoindre deux points. Je ne savais pas que je pourrais le faire. Je pouvais le faire. Ça, c’était super. Et puis de voir qu’en fait, c’était agréable. Je te l’ai dit, je suis parisienne. J’adore. Et c’est tellement beau. C’était tellement beau ce trajet de longer les quais de la Seine, d’être dans le Paris un peu historique, de passer près du Louvre, etc. Voilà. Ça fait donc 59 ans que j’habite Paris. J’arrive encore à m’émerveiller de cette beauté. Donc voilà, ça, c’était vraiment un… Ça reste… Voilà, c’est mon premier déplacement. C’est mon premier souvenir. Et c’est un très beau souvenir. Et puis, c’est vrai que parfois, tu vas rentrer le soir, donc il n’y a plus du tout de circulation. Tu vois, tu étais un peu seule sur ta piste cyclable. Il fait doux. C ‘est chouette.
Ermanno : C’est le moment un petit peu de solitude, mais en même temps de communion avec la nature. Ouais.
Agnes : Là, il y en a qui rient quand je vais dire que je suis en plein Paris en communion avec la nature. Mais avec la ville, non ? Je suis en communion avec la ville. On est bien, quoi. On est vraiment bien.
Ermanno : C’est vrai que c’est souvent quelque chose qui remonte dans mes discussions ou même avec les invités que j’ai eus sur ce podcast. C’est avec le vélo, ça permet de redécouvrir sa ville, la ville dans laquelle on vit, laquelle on n’a pas forcément l’habitude de découvrir à cette vitesse-là. Soit c’est dans les transports en commun, soit c’est dans la voiture.
Agnes : Tu te sens super léger, quoi. Tu es sur ton vélo. Tu es un peu seule au monde. C’est chouette.
Ermanno : Je garde. Je valide la réponse. C’est parfait. Justement, pour Vélotaffé, quel outil tu utilises alors ? Alors, à mon avis… On imagine que tu utilises un Véligo, évidemment. Mais en dehors du vélo en lui-même, est-ce que tu as des petits outils en plus ? Tu nous as parlé tout à l’heure de bien te protéger, de bien te couvrir aussi quand les conditions climatiques sont un peu moins clémentes. Est-ce que tu as quelques conseils à donner à nos utilisateurs, à nos auditeurs ?
Agnes : Je crois qu’il faut les indispensable. Alors moi, j’ai toujours un casque. Après, chacun est libre de faire…
Ermanno : Ça, c’est indiscutable. Non, personne n’est libre. C’est obligatoire. Voilà.
Agnes : Ce n’est pas obligatoire, mais c’est obligatoire. Voilà. J’ai un casque. J’ai acheté un casque un peu pliant pour pouvoir le mettre dans mon sac. J’ai une sacoche qui s’accroche sur le porte-bagages. Moi, je considère qu’un porte-bagages, c’est indispensable.
Agnes : Voilà. C’est des petits outils pratiques. Puis après, oui, il faut un manteau un peu chaud. Voilà. Il faut des gants. Il faut un pantalon de pluie. J’imagine qu’il faut des chaussures de pluie, même si je ne les ai pas encore. Voilà. Mais je pense que le jour où j’aurai mes chaussures bien trempées, je dirai à Agnès, tu dois acheter des chaussures de pluie.
Ermanno : Tu peux acheter des espèces de surchaussures, en fait. Ça fait un peu comme des chaussettes que tu mets par-dessus tes chaussures. Comme ça, tu n’as même pas besoin d’avoir des chaussures spécifiques. Oui.
Agnes : Non, non, bien sûr. C’est à ça que je pensais. Voilà. Il faut bien s’équiper. Mais je te dis, moi, j’ai fait en robe, j’ai fait en jupe. Je mets des surcouches. Après, j’arrive au bureau, je peux tout enlever. Voilà. Il faut s’équiper. Et ça, on l’apprend aussi en essayant ce dont on a besoin. Mais pour moi, les indispensables, c’est évidemment le sac pour mettre mon ordi, etc. et accrocher mon porte-bagages. Chez le casque, c’est un vêtement de pluie. Et puis après, des choses que tu as chez toi. Tu vois, un peu chaude, une petite doudoune, des gants.
Ermanno : Alors, toi qui es une Parisienne, j’imagine que tu ne te déplaces pas ou que tu ne te déplaces pas au GPS à Paris. Ou justement, tu as une petite application qui t’aide à te déplacer quand tu pars en rendez-vous ou qu’il y a des coins que tu ne connais pas.
Agnes : Moi, je suis ultra classe. Google, j’ai au vélo.
Ermanno : Tout à l’heure, tu parlais aussi des applications qui te préviennent quand les conditions climatiques changent. Est-ce que tu as quelques conseils à nous donner là-dessus ?
Agnes : Comment ça s’appelle mon application ? Rain2day, je crois. Mais je ne suis pas censée faire de la publicité pour les autres.
Ermanno : Et enfin, si tu devais passer le micro à une personne que tu aimerais entendre s’exprimer sur ce podcast pour parler vélotaf, mobilité douce ou autre, est-ce qu’il y a quelqu’un que tu aurais en tête ? Ou quelqu’une. On manque un peu de voix féminine.
Agnes : Je n’ai pas forcément un nom en tête, mais je pense que c’est important de donner la parole aux acteurs de la politique régionale ou d’une ville, tu vois. Et notamment, justement, hors Paris, un peu plus loin que Paris. Donc, je n’ai pas forcément de nom en tête, mais je suis sûre que toi, tu connais bien. Et puis moi aussi, je peux. Je peux réfléchir. Mais parce que la question de l’infrastructure, on l’a vu, elle est très importante. Et elle est encore. Voilà, il y a forcément des choses qui ne sont pas connues. Et plus on s’éloigne, je pense, de la petite couronne, de la grande couronne, il y a des villes qui ont vraiment des initiatives intéressantes. Et je pense que ça sera intéressant.
Ermanno : Écoute, c’est au programme. Normalement, on devrait avoir, j’espère que je ne trahis pas un secret, mais au pire, je couperai. On devrait avoir un adjoint au maire de la ville de Paris et puis aussi très certainement quelqu’un de la Défense. Bon, il faudrait aller chercher un peu plus loin, je te l’accorde, parce qu’il y a effectivement des villes qui font partie de l’Île-de-France qui sont soit un peu esseulées, soit qui ont effectivement de très bonnes initiatives. Donc, on travaille dessus. Mais je note aussi pour la recommandation.
Agnes : Je crois qu’il y a 5Saint-Quentin en Yvelines qui fait des choses intéressantes.
Ermanno : OK. Écoute, je note. Je note et puis j’irai voir. Agnès, merci beaucoup pour ta participation à ce podcast Vélotaf. Pour finir, si on veut en savoir plus sur Véligo, si on veut éventuellement poser des questions, avoir plus d’informations sur le service ou même si on veut franchir le pas et louer un vélo avec Véligo, comment ça se passe et où est-ce qu’on se redirige ?
Agnes : Tes souscriptions se font uniquement en ligne sur veligo-location.fr. Donc, vous y trouverez déjà beaucoup, beaucoup d’informations. Et si jamais vous avez d’autres questions, on a donc un centre de relations clients que vous pouvez joindre par mail ou par téléphone. Et le téléphone est bien entendu indiqué sur le site.
Ermanno : Super. Écoute, merci beaucoup Agnès pour ta participation. Merci pour toutes ces réponses. Merci pour cet épisode plein de joie, de bonne humeur et puis avec des messages très positifs. Je te remercie franchement.
Agnes : Écoute, c’est moi qui te remercie. Je suis fière de moi d’entrer dans le monde du Vélotaf.
Ermanno : Écoute, c’est super. Je te souhaite une bonne continuation et je te donne rendez-vous peut-être un de ces quatre sur une piste cyclable à Paris.
Agnes : Avec grand plaisir. On t’accueille à Paris.
Ermanno : À bientôt.
Agnes : Au revoir.